Eh voilà ! Après 15 ans de vie dans le péché… on continue à vivre dans le péché !
C’est avec une certaine fierté que Marie et moi seront, dans quelques minutes, les premiers pacsés en mairie à Colombes devant Philippe Sarre ; il faut dire que la procédure administrative au Tribunal d’Instance est aussi joyeuse qu’une déclaration de vol au commissariat et qu’il est bon de mettre un peu de rituel dans nos vies. Avec toute la modestie qui me caractérise, j’avoue que c’est moi qui ai suggéré à l’équipe municipale de procéder à ce genre de célébration, à la fois de manière intéressée (charité bien ordonnée commence par soi-même), mais également parce que le PACS est une des belles création d’un gouvernement de gauche et il y a un petit côté militant laïque à transformer l’hôtel de ville en autel civil.
En cherchant sur le web quelques informations sur les formalités qui pourraient être nécessaires pour cette cérémonie en mairie, je suis tombé sur une polémique intéressante qui a animé le conseil municipal du quinzième arrondissement parisien (tenu par la droite) pour savoir si, oui ou non, il fallait célébrer des pacs en mairie, quand les arrondissements tenus par la gauche avaient déjà mis en place cette pratique. Où l’on voit qu’il n’est pas facile, quand on est de droite, de lutter contre les préjugés moraux (et vaguement homophobes) de son propre camp.
Sur cet affaire, la vision d’un élu de gauche et celle d’une élue de droite.
Je souhaite, par avance, plein de bonheur à tous les futurs pacsés colombiens !
J’aurais bien aimé vous raconter ici mon tout premier conseil municipal… si je ne m’étais pas planté en notant la date sur mon Palm.
Du coup, quand je me suis pointé (avec mon p’tit vélo) vers 19h15, avec mon petit pique-nique sur le dos, à la mairie, que j’ai vu les portes principales fermées et qu’on m’a annoncé la nouvelle, eh bien…
Pas de Rock-en-Seine au programme pour moi cette année, l’édition 2008 s’est achevée hier sans ma participation, alors que j’avais été fidèle aux trois dernières éditions. Plusieurs raisons pour ma défection : d’abord, à l’affiche, pas de groupe pour lequel je me sois dit « il faut absolument que je les vois ». Amy Winehouse (la bien nommée), qui avait fait faux-bond l’année dernière, et qui revenait cette année en tête d’affiche « à risque » a été fidèle à sa réputation : elle a fait l’alcool buissonnière. J’aime beaucoup son style et l’énergie de ses chansons, mais ni R.E.M. ni elle ne m’ont poussé à faire le déplacement. L’an dernier pourtant, ça n’était pas les têtes d’affiches (Björk, Tool et Arcade Fire) qui m’avait poussé à faire le déplacement, mais plein d’autres groupes qui m’avaient régalés. Certains que je connaissais, d’autres que j’ai découvert, d’autres encore sur lesquels j’avais posé un nom (Ahhh c’est eux qui chantent ça…) . L’édition 2007, sur trois jours consécutifs, avait été un grand bonheur. En lire plus »
[Je prie les 7 personnes, ainsi qu'aux 3 égarés de Google, qui constituent mon lectorat de bien vouloir m'excuser de la trop longue période de silence dans lesquelles je les ai laissées, avides qu'elles étaient, bien entendu, de lire ma prose.]
C’est le sujet dont bruisse actuellement le tout-Colombes.
Deux salves sur des différents blogs qui « comptent » : à droite chez Olivier Camps-Vacquer et chez Denis Butaye. Tandis qu’à gauche on observe plutôt un silence gêné, en se bornant à intervenir éventuellement dans les commentaires. En lire plus »
Avec le matraquage qu’on subit de toute part sur le sujet (loin de moi l’idée de le trouver inutile), le citoyen moyen qui ne se sent pas un minimum concerné par le développement durable est soit sourd, muet et aveugle, soit d’un égoïsme sans nom auquel cas j’espère qu’il ne lit pas Nombril.net, le vilain. Ouste ! Hors de mon blog, Satan.
Je ne crois pas être exemplaire dans ce domaine ; j’essaye de prendre mon vélo autant que possible, mais il m’arrive de prendre ma voiture seul dans certaines circonstances parce que ce sera plus simple que d’emprunter les transports en commun. Je trie autant que possible mes déchets, sans porter d’attention très particulière à l’emballage des produits que j’achète. Bien que je sois au courant de la question.
J’ai constaté, lors de mes dernières courses, que les navettes que j’achète pour les goûters de mes filles étaient désormais sur-emballées dans un sachet individuel. Ça ne m’aurait pas forcément traumatisé si ma fille ne consommait pas ses navettes fourrées au Nut à la pâte chocolatée. Résultat : pour préparer son goûter, je déchire l’emballage individuel, je fourre de chocolat, je réemballe le tout avec du papier alu tout en me disant que je suis un bourreau de la planète. En lire plus »
Voilà, ça fait déjà quelques semaines que la nouvelle équipe municipale est aux commandes à Colombes, et force est de constater que, concernant les dossiers les plus urgents, rien n’est encore fait.
J’en veux pour preuve cette édifiante photo prise le dimanche 27 avril vers 11 heures (constat d’huissier à l’appui) juste en face de la mairie (comme en atteste l’enseigne de l’échoppe La Brasserie de l’Hôtel de Ville que l’on aperçoit en arrière plan). En lire plus »
Victoria vient de partir ce matin avec les élèves de sa classe de CM1 pour une classe de mer de deux semaines (wahou ! la clâââsse ! de mon temps, une semaine c’était le grand max) sur l’Île de Groix, où la ville de Colombes possède une propriété.
Quinze jours pour pêcher les crevettes et observer les marées, en pincer pour les crabes sans trop négliger les conjugaisons, les fractions, l’histoire et tutti quanti.
Quinze jours de tranquillité à la maison ? Hum… Pas sûr, car la petite sœur Esther est restée et ne compte pas se faire oublier. Et puis trouvera-t-on vraiment la tranquillité d’esprit ? Comme 25 autres mamans fébriles, Marie a composé les 10 chiffres du numéro surtaxé, puis environ 7 autres codes intermédiaires pour enfin entendre un message disant (dans les grandes lignes) « Tout va bien ! on a même eu une heure d’avance. Extinction des feux à 21 heures ». Nous voilà bien avancés. Nous ne saurons donc pas si Victoria a vomi pendant tout le voyage ni si sa copine est passée sous les roues du car pendant un arrêt-pipi, ni s’il y avait un cancrelat sous les draps ou si la soupe n’était pas bonne.
Mes derniers mots pour ma fille :
— Amuse-toi bien !
— Travaille bien !
— Profite bien !
Pfff, ces parents, à part des injonctions, y savent rien dire.
[Illustration : Édouard Lomont - cliquez sur l'image pour la voir en entier]
Tandis que, sur mon vélo et sous le soleil, je pédalais le cœur léger mais le dos chargé par mes achats dominicaux du marché de Colombes (Hauts-de-Seine), me vint cette pensée que j’avais repris la tradition paternelle des courses du dimanche au marché. Notons qu’il a fallu que je retourne en banlieue, dans les Hauts-de-Seine, comme du temps de ma jeunesse meudonnaise, après onze années passées à Paris, pour que ça devienne habituel. À Paris, va savoir pourquoi, je n’allais qu’exceptionnellement au marché, me contentant de mon hyper de périphérie pour les « grosses courses » et d’un bon primeur et d’un bon boucher à proximité pour rehausser la qualité des assiettes (les primeurs en supermarché, c’est pas la joie). En lire plus »